Avez-vous entendu parler de l’AGCS : l’Accord Général sur le Commerce des Services ?
L’AGCS est un accord cadre signé en catimini en 1994, toujours en cours de négociation dans les couloirs discrets de l'OMC. Cet accord vise à libéraliser des services et notamment les services publics comme l'eau, l'éducation, la santé, l'énergie, ...
Certains services sont déjà dans le domaine de la concurrence mais l'AGCS veut aller plus loin dans le libéralisme.

Remise en cause de la démocratie
Le traité voudrait limiter le champ de manoeuvre de toute autorité locale, régionale ou nationale pour toutes les décisions concernant le commerce des services.
Pour l’AGCS, les subventions sont considérées comme des obstacles éventuels au commerce des services et les états qui prendront des engagements dans ce secteur devront signaler toute subvention accordée comme une limitation au principe du traitement national.
Une mairie ne pourra plus subventionner les services de restauration scolaire sans qu'une firme ne lui demande compensation pour concurrence déloyale. Mais le traité va plus loin : une municipalité par exemple ne pourra pas s'opposer à une station d'épuration privée sur son territoire communal. L’intérêt ou l’opportunité d’un parc naturel pourra être mis en question. Il sera impossible à un pays d’avoir une politique d’énergie car on lui imposera une libéralisation à outrance dans ce secteur.
Remise en cause des lois sociales.
Les accords sociaux comme le salaire minimum et la sécurité sociale sont traités par les négociateurs comme des "obstacles techniques au commerce". L'OMC prône le recours à une main d'oeuvre étrangère à faible coût, personnel embauché avec des CDD, sur la base légale et salariale du pays d'origine". En fait pour l’AGCS n'importe quelle loi ou mesure d'un pays peut être contestée voire sa suppression demandée si elle "compromet" les "avantages" que des entreprises étrangères pouvaient raisonnablement "s'attendre" à tirer de l'Accord.
Zones hors AGCS
Une opposition à l’AGCS commence à s’organiser pour s’opposer à cet accord qui se négocie au-dessus de nos têtes. Déjà de nombreuses collectivités territoriales qui refusent ce traité se sont déclarées « zones hors AGCS », c’est le cas dans notre région de 2 communes voisines : Achères et Les Mureaux. En attendant le tour de Poissy ! Vivre Sa Ville se déclare dés maintenant : zone hors AGCS !

L'AGCS, la fin des services publics ?
Parking souterrain
Le Parking souterrain du quartier de la gare est fermé depuis bien longtemps pour des problèmes d'étanchéité.
Nous ne savons toujours pas quand il sera à nouveau opérationnel
Coût : 5 700 000 euros
Gros oeuvre : 4 678 930 euros
Ville : 2 450 000 euros
État : 1 093 513 euros
Région : 786 550 euros
Département : 270 000 €
Réserve Parlementaire : 100 000 euros
Mobilier, Matériel informatique, fonds de CD et de DVD : :
1 033 981 euros
État : 268 855 euros
Région : 171 823 euros
Département : 40 500 euros
Ville : 552 803 euros
Supprimer les files d’attente et avoir son courrier en temps et en heures : des exigences légitimes des usagers et des postiers
Il faut adapter les heures d’ouverture et mettre plus de personnel derrière les guichets . Il est également nécessaire de créer des annexes de proximité, ceci afin de faciliter la vie de tous et surtout de permettre aux personnes âgées de
Signature de la pétition devant la Poste
La Municipalité veut privatiser le Centre d’Aide par le Travail de Poissy.
Le CAT de Poissy nouvellement renommé ESAT (Etablissement ou Services d’Aide par le Travail) était géré par la municipalité depuis sa création en 1963. Les ESAT jouent un rôle majeur dans l’intégration des personnes handicapées. Ces structures permettent aux handicapés d’exercer une activité professionnelle et de progresser dans un milieu où ils sont soutenus et accompagnés.
L’établissement de Poissy emploie actuellement 15 personnes et accueille 65 handicapés. Ceux-ci effectuent des travaux de conditionnement pour 13 % du chiffre d’affaire, de nettoyage et de jardinage pour 80 % dont 70 % pour la Ville.
L'ESAT Géré par une entreprise de nettoyage
La Municipalité a récemment décidé que la gestion de l’ESAT serait à partir du mois de janvier 2007, cédée à la société de nettoyage NSD qui a déjà repris l’atelier protégé de Poissy. Jacques Bihannic adjoint au Maire et président de l’association communale, la CATRAP qui a en charge l’ESAT de Poissy, se défend bien entendu de vouloir se débarrasser de cette action sociale, sans pourtant révéler la raison qui a présidé à cette décision et sans apporter aux familles et aux employés de garantie au-delà de 3 ans.
Les familles et les employés inquiets
Ces familles qui ont été mises devant le fait accompli sont très inquiètes sur le soudain désengagement de la ville. Elles se demandent comment une entreprise privée dont la vocation est de faire du profit va gérer un établissement médico-social. Crainte également chez les employés qui redoutent que la société NSD change le statut de l’ESAT pour le rendre plus conforme aux objectifs d’une entreprise.
Une ville plus solidaire
Vivre Sa Ville se prononce contre cette privatisation injustifiée de l’action sociale municipale et réaffirme sa volonté de vivre dans une ville plus solidaire.

Centre d'aide par le travail
L'opération pétition/lettre continue pour demander l’amélioration du service public de la Poste, la fin des files d’attente, l’ouverture de guichets supplémentaires, des heures d’ouverture des bureaux adaptées...
Mode d'emploi de la
PETITION-LETTRE
Téléchargez la pétition ci-contre, imprimez, remplissez, pliez et envoyez la lettre à la direction départementale de la Poste.
Téléchargement de la pétition lettre
DEGRADATION DU SERVICE DE LA POSTE A POISSY
VIVRE SA VILLE SE MOBILISE
Des files d’attente.
Dans les 3 bureaux de Poste de notre ville le nombre de guichets et de personnel ont diminué avec pour conséquences des files d'attente de plus en plus longues. Plus de vingt minutes d'attente en moyenne, parfois trente à certaines heures. Attente entre deux marches ou souvent à l'extérieur.
Un service dégradé.
Les machines automatiques sont mal situées et sont souvent en panne. Au nom de la rentabilité, les bureaux sont transformés en boutiques et en succursales bancaires sans apporter un réel supplément de service aux usagers.
Fermetures de bureaux de poste.
La grande restructuration engagée par l’entreprise publique se traduit également par des fermetures de bureaux de Poste, comme près de chez nous dans le quartier des Grésillons à Carrières-sous-Poissy et des diminutions de personnel.


Suite à la pétition/lettre initiée par Vivre Sa Ville nous avons reçu un courrier (avec copie au maire) daté du 30 mars 2007 du directeur de la Poste groupement "Vallée de Seine" celui ci reconnaît des dysfonctionnements dans la nouvelle organisation des guichets mais écrit-il "comme toute nouvelle organisation, il faut lui laisser le temps de faire ses preuves...". Il nous apprend d'autre part que cette organisation a été discutée officiellement avec le Maire de Poissy et nous invite à nous rapprocher de celui-ci afin de soumettre nos suggestions ou de lui demander d'organiser une réunion à laquelle la direction de la Poste serait conviée.
Le maire est intervenu avant les législatives.
Le maire qui a reçu copie de cette lettre a répondu le 23 avril 2007 à la direction de la Poste. Il jugeait la situation préoccupante et demandait d'être informé des mesures envisagées par la Poste pour réduire le temps d'attente dans les établissements de Poissy. Nous avons réclamé en conseil municipal la tenue d'une réunion pour remettre à plat l'organisation de la Poste à Poissy en faveur des usagers.
Une réunion pour rien
Une réunion s'est finalement tenue en mairie en présence du maire des conseillers municipaux au début du mois de décembre 2007. Mais la direction de la poste n'a annoncé aucune amélioration de ses services. .















La poste veut se gérer comme une entreprise privée mais réclame à la ville de Poissy une surface de 4000 m2 pour y installer son centre de tri situé actuellement rue Victor Hugo.
L'accès du bureau de poste du centre ville est difficile pour les handicapés et les poussettes. Le petit élévateur est mal situé et peu pratique.